lundi 20 octobre 2014

Quelle équipe !

Je continue à sillonner les monuments aux morts poitevins (du Poitou)... et je donne des compléments à des généalogistes qui ont consigné les hommes que j'y trouve dans leurs arbres, mais qui n'avaient pas trouvé la date et le lieu de décès par exemple. Et au détour de ces compléments, j'ai eu la chance d'échanger quelques messages avec un Poitevin (de Poitiers) dont les parents habitaient Maillé... et qui m'a envoyé un trésor !
Je ne dévoile pas tout encore, mais je vais partager son contenu avec vous. Amusons-nous un peu...


Par chance, le gentil généalogiste (mais il n'y en a que des gentils !) m'a donné le nom des sportifs de Maillé, donc si vous en reconnaissez je vous propose de commenter pour nous le faire savoir. De mon côté, je vais m'amuser à vérifier les liens de parenté entre ces hommes.
Pour nous faciliter la compréhension, appelons-les par des chiffres pour ceux qui sont debout (de gauche à droite, de 1 à 6) et par des lettres pour ceux qui sont assis (de gauche à droite, de A à E).
Je vous annonce qu'il y a 3 DADU sur cette photo !

samedi 6 septembre 2014

Un cousin Mort pour la France

Au fil de mes recherches je me suis arrêtée sur quelques monuments aux morts et je me suis dit que vu la taille réduite du périmètre couvert par mes ancêtres il devait y avoir un paquet de cousins gravés dans le marbre. Mes vérifications sont encore en cours, puisque pour ce faire je remonte sur 4 générations la généalogie des hommes ainsi mis à l'honneur. Puisque je connais bien ma généalogie il est ensuite assez simple de cibler les points communs.

Voici donc notre (plusieurs fois) cousin Guillaume DADU, de 13 ans le cadet de Delphin.

Acte de naissance - Archives départementales de la Vienne

Guillaume Albéric Théodore voit le jour le 14 décembre 1889 à Maillé, de Pierre-Clément DADU et de Ernestine DADU. Ils sont cousins germains, c'est-à-dire qu'ils ont les mêmes grands-parents DADU. Les mêmes que notre Delphin ! Les deux grands-pères de Guillaume étaient deux frères : René et Pierre DADU, les oncles de Delphin (car ils étaient frères de François). Vous suivez ?

antisèche pour aider à comprendre (cliquer pour agrandir)

A 20 ans, Guillaume Albéric Théodore DADU est recensé par l'administration militaire. Il fait partie de la classe 1909 (celle des natifs de 1889). Il se rend au bureau de Poitiers où l'on procède à son enregistrement. Il obtient le numéro matricule 1311. Sa fiche est établie. On peut la trouver sur le site internet des archives départementales de la Vienne. On y apprend qu'il est cultivateur, comme l'était son père 20 ans plus tôt, et qu'il habite à Maillé, sa commune natale. On peut aussi y lire sa description physique et son niveau d'instruction.


Cheveux et sourcils noirs, les yeux noirs, le front rond, le nez et la bouche moyens, le menton rond, le visage ovale, il fait 1,63 m. Il sait lire, écrire et compter.

Ensuite, la fiche détaille le parcours militaire du gars DADU :
  • Incorporé au 32e régiment d'infanterie à compter du 5 octobre 1910. 
  • Arrivé au corps et soldate de 2e classe le dit jour. 
  • Envoyé dans la disponibilité le 25 septembre 1912. 
  • Rappelé à l'activité (mobilisation générale du 1er août 1914) au 32e régiment d'Infanterie. Arrivé au corps le 3 août 1914.
  • Passé au 409e régiment d'Infanterie le 20 octobre 1915. 
  • Tué à l'ennemi le 15 mars 1916 à Vaux (Meuse).
Grâce aux journaux de marches et d'opérations il nous est possible de retracer l'histoire des régiments engagés dans le conflit. J'ai donc consulté celui du 409e RI sur le site Mémoire des Hommes (du ministère de la Défense). On y apprend que ce régiment a été constitué le 7 mai 1915, date à laquelle il part pour le front. Guillaume Albéric Théodore DADU rejoint les tranchées le 20 octobre 1915. A partir de là nous pouvons suivre sur une carte les différents déplacements des soldats, entre tranchées et cantonnements. Le 2 mars le régiment s'installe dans le secteur de Vaux, à 10 km de Verdun. La journée du 8 mars est terrible. Les batailles sont intenses et les bombardements violents (45 à 60 coups à la minute). L'artillerie allemande arrose le village de Vaux depuis l'ouvrage d'Hardaumont, les Français répondent au fusil à baïonnette et à la grenade. Les réseaux et tranchées sont détruits. Les pertes humaines sont nombreuses même parmi les officiers. Des renforts arrivent dès le 9 mars mais le combat continue autour et dans le village de Vaux.
Le 10 mars le régiment est relevé et se réunit au tunnel de Tavannes, pour se réorganiser. "Les hommes sont exténués".  Le 11 mars le régiment est remis en ordre. Le régiment compte 1140 soldats et 28 officiers (mais 38 officiers manquent à l'appel). Le 12 mars le régiment quitte le tunnel et le 13 mars part à l'arrière à Montiers-sur-Saulx, pour se reformer.

Il n'aura jamais 27 ans. Il porte pour l'éternité la distinction de Mort pour la France et son nom a été gravé sur le monument aux morts de Maillé.

Si l'histoire des Poilus de la Vienne vous intéresse, je vous recommande vivement la lecture du blog qui leur est consacré et leur rend hommage.

samedi 28 juin 2014

Y comme... yacht

Eh oui, ça c'est classe, un yacht à son nom. N'est-ce pas ?

L'écho d'Alger - jeudi 22 août 1929 - Gallica
Bon, je sais, ce n'est pas très généalogique mais je l'ai trouvé au cours de mes recherches, ça compte non ?

mercredi 25 juin 2014

V comme... Vignoux-sous-les-Aix

Je voulais vous parler de Vouzailles mais je pourrai y revenir hors du challengeAZ. 
Je profite de ce défi et des lectures de mes acolytes blogueurs pour lancer une bouteille à la mer. 
Dans le cadre de mes recherches sur les DADU, j'ai ciblé mon oeuf et ma poule. Je m'explique : je l'ai déjà abordé ici, je ne sais pas dire qui du Poitou ou du Berry est le berceau des DADU. J'ignore même si l'un des deux est l'origine de l'autre. Mais sans chercher je ne trouverai pas de réponse. Evidemment, la branche poitevine a ma préférence puisque j'en suis issue. Mais la branche berrichonne me semble une piste très sérieuse. 


Comme l'a dit Brigitte, à chaque qu'un généalogiste croit trouver une réponse, il trouve de nouvelles questions. Mes réponses, je les trouve à Vignoux-sous-les-Aix (département actuel du Cher) depuis le 17è siècle. Mais je trouve aussi de nombreuses questions. Les DADU du Berry étaient fermiers, laboureurs, cultivateurs, boulangers, aubergistes,... plusieurs maires et syndics d'abbaye (= fonction semblable à celle du maire avant que la fonction de maire n'existe. Le syndic était surtout chargé de collecter l'impôt pour le roi). Et pourquoi des DADU si bien établis dans leur contrée berrichonne auraient-ils eu envie de quitter leurs terres et leurs fonctions ? Et pourquoi des Dadu poitevins si sédentaires auraient-ils eu envie de quitter leurs charentaises (oups ! je fais un anachronisme, mais je ne suis pas si éloignée du sujet, géographiquement :-p) ? A moins que les terres labourables du Berry aient été séduisantes... 
Je méconnais trop l'histoire locale et régionale du Poitou et du Berry avant le 17è siècle. Il me reste des années pour en savoir plus. J'ai l'avantage sur de nombreux généalogistes d'avoir commencé tôt à m'interroger sur l'histoire familiale... J'ai donc potentiellement plus d'années à consacrer à mes recherches. A suivre... 

Toujours est-il que je sais qu'un "nid" DADU se situe précisément à Vignoux-sous-les-Aix. Je devrais proposer à Maillé de monter un jumelage ! :-D Vous trouverez cette commune au nord de Bourges (à ~230 km de Maillé). Aujourd'hui, elle compte 710 habitants et en comptait 460 pendant la Révolution. La petite anecdote "people" dit que le plus lointain ancêtre connu de François Mitterrand, Sylvain Mitterand, y aurait vécu.. justement au 17è siècle ! On ne va pas commencer à faire des déductions hâtives avant d'avoir trouvé des liens de parenté... Mais si ça vous amuse de chercher dans ce sens... ;-) 
Est-ce que parmi mes lecteurs (même ceux de passage), l'un de vous serait suffisamment informé de l'histoire berrichonne pour que nous puissions y réfléchir ensemble ? Est-ce que des mouvements de population seraient à noter, suite à une guerre, suite à remembrement, suite à une action de peuplement ou de gestion des territoires ? La géopolitique n'est pas qu'une question moderne de gens très érudits. 

Quand je vous dis que la généalogie mène à tout !

mardi 24 juin 2014

U comme... un ancêtre passé à la moulinette des archives : Achille MARCIREAU

J'avais bien aimé l'exercice proposé par Sophie Boudarel en avril. J'avais alors choisi de pister mon arrière-grand-père DADU. Cette fois, je vais m'occuper du cas de mon arrière-grand-père MARCIREAU.

Achille MARCIREAU était le grand-père maternel de mon père. Sur le site des archives départementales de la Vienne on peut trouver son acte de naissance : Achille Daniel MARCIREAU est né le 30 avril 1895, à Vouzailles. Son père, Alfred, est cultivateur, il a 30 ans, et il déclare le jour même la naissance. Son épouse Marie COUILLAULT (sans profession) 22 ans, a accouché à la maison. Alfred a signé l'acte. 

Acte de naissance de Achille MARCIREAU
En marge de l'acte on apprend qu'il s'est marié à Massognes en septembre 1920 avec Maria Raymonde Brigitte BRION. On apprend aussi qu'il est décédé à Châtellerault le 15 juillet 1985. Ces deux actes ne seront pas en ligne avant un moment, mais je peux les demander en mairie.
Sur sa fiche matricule militaire, on découvre sa description physique. Achille était blond aux yeux bleus foncés, son visage était ovale, son front vertical et son nez rectiligne. Il mesurait 1m74. Son degré d'instruction était de 3.
Arrêtons-nous un instant sur le degré d'instruction. L'administration militaire notait ainsi le niveau de chacun :

  • 0 : ne sait ni lire ni écrire 
  • 1 : sait lire seulement 
  • 2 : sait lire et écrire 
  • 3 : possède une instruction primaire 
  • 4 : a le brevet de l’enseignement primaire 
  • 5 : bachelier, licencié, etc. (le diplôme obtenu est cité) 
  • X : renseignement non fourni, instruction non vérifiée
Achille savait donc lire, écrire, et un peu plus.
En 1916, Achille a 21 ans quand il est incorporé dans l'armée française. Il combattra l'Allemagne de 1916 à 1919. Il passe dans l'armée de réserve en 1918 puis est envoyé en congé illimité de démobilisation à Vouzailles en 1920, en tant que fils aîné d'une veuve cultivatrice. On lui accorde un certificat de bonne conduite. En 1930 il est classé dans la position de "sans affectation" et en 1939 il ne sera pas mobilisé, étant père de deux enfants vivants. 
Cité à l'ordre de l'armée. Téléphoniste dévoué et courageux a assuré la pose et la réparation des lignes téléphoniques pendant les combats  du 27 mai au 2 juin 1918 sous de violents bombardements. A reçu la Croix de guerre étoile de bronze. 
Fiche matricule (extrait)

En consultant les listes nominatives des recensements de la commune de Vouzailles on y retrouve bien Achille. En 1896, dans le bourg. Il y a habite avec ses parents et Gaston Jagniaud, un nourisson de 15 jours. Je n'en sais pas plus sur cet enfant. Peut-être que la mère de famille était nourrice ? Elle est dite sans profession. Sur la liste de 1901, on retrouve Achille, quartier du Puits Lasnier, il y a habite avec ses parents et son petit frère Fernand qui a un an.
Je ne sais pas grand chose de plus sur Achille si je m'arrête aux archives disponibles en ligne. 

lundi 23 juin 2014

T comme... Trois mariages d'un coup


Le 20 février 1691, c'était jour de noces à Ayron. Et comment !
Le même acte (reproduit ci-dessous) relate les trois mariages du jour. Les futurs mariés sont Jacques DADU et Louise MARCIREAU, François DADU et Catherine MARCIREAU, Raphael DADU et Renée GOBIN. Les DADU sont de la paroisse voisine de Cherves, les MARCIREAU et GOBIN sont d'Ayron. L'acte cite comme témoins du mariage collectif : Marie MINEAU mère des DADU, Renée DADU leur soeur, leurs cousins germains, René MARCIREAU père des futures épouses MARCIREAU, [...] Pierre RIVIÈRE "grand-père de la susdite GOBIN", Marie RIVIÈRE sa mère, ses cousines germaines.
Après le catalogue des personnes présentes, celles qui le pouvaient ont signé. Admirez un peu...


Raphaël DADU et Renée GOBIN étaient mes ancêtres directs.

samedi 21 juin 2014

S comme... signatures

DADU, maire de Maillé 1852

François DADU (1876) déclare la naissance de son fils Delphin
Jules BRION se marie (1878)
Jules BRION (1899) déclare la naissance de sa fille Maria

Céline GAULTIER se marie (1878)

Stanislas BODIN (1878) témoin au mariage de Jules BRION son beau-frère 

Charles BRION (1878) témoin au mariage de son neveu Jules BRION 
Julien GAULTIER (1878) témoin au mariage de sa soeur Céline
Jean GAULTIER, oncle de l'épouse 

Louis BRION (1878) marie son fils Jules
Angélique JAULIN (1878) marie sa fille Céline GAULTIER
Alfred MARCIREAU (1895) déclare la naissance de son fils Achille





vendredi 20 juin 2014

R comme... rendez-vous en 2015

Qu'avez-vous prévu entre le 2 et le 4 octobre 2015 ? 
J'ai bien du mal à savoir ce que je ferai en octobre 2014, mais à ces dates, je sais déjà que je serai à Poitiers ! Le Cercle Généalogique Poitevin (auquel j'adhère depuis quelques années) organise le 28è congrès national de généalogie au Futuroscope. J'ai eu la chance de pouvoir participer activement aux congrès de Tours (2007), et de Champs-sur-Marne (2009) mais surtout au salon de Saint-Benoit pendant lequel le Cercle fêtait ses 30 ans (2011). Ce dernier événement a réussi à allier la participation des généalogistes amateurs et celle des institutions comme celle des commerciaux. Je ne doute pas que le Congrès sera du même goût, en bien plus grand. 

On annonce en outre la venue et la participation d'une délégation de cousins d'Amérique ! Cela promet de beaux moments d'émotion. Mais il serait quand même formidable que je me trouve des liens avec les descendants de migrants poitevins d'ici-là !

Bannière du site dédié : http://www.poitiersgenealogie2015.fr/

Je serai ravie de profiter de ces trois jours pour retrouver à Chasseneuil les cousins DADU non généalogistes et de rencontrer (ou retrouver) mes cousins généalogistes avec lesquels j'ai parfois quelques contacts via la toile. Mon petit doigt me dit que je pourrai aussi rencontrer "en vrai" des cousins que je ne connais que dans les média.... 
Et parmi les blogueurs du Challenge de A à Z, qui a prévu de faire le voyage ? 

Voici l'affiche, et si vous cliquez ici vous accéderez au site dédié qui vous renseignera sur le programme (salon, congrès, tourisme, etc...)
Affiche de l'événement

jeudi 19 juin 2014

Q comme... quartiers

On parle parfois des quartiers de noblesse. Mais que cela signifie-t-il ? 

En généalogie on parle des quartiers pour désigner les grands-parents d'un individu. C'est un peu ce que j'ai fait hier, en évoquant les grands-parents de mes grands-parents... c'est-à-dire les 4 quarts des origines de mes grands-parents, donc leurs quartiers. Vous suivez ? 
Les quartiers sont donc les 4 grands-parents d'un individu. Ses huit arrière-grands-parents (4è génération) sont alors les "huit quartiers", leurs seize parents (5è génération)  les "seize quartiers" et ainsi de suite. Maintenant, si je regarde l'arbre de mon père, je peux dire que j'ai complété les 5 premières générations, donc ses 32 quartiers. Il ne me manque que 2 des 64 quartiers de la 6è génération.
Et la noblesse dans tout cela ?
En fait, je m'en fiche pas mal de trouver un noble ou non. Evidemment, ça me permettrait de passer la barre fatidique (et symbolique) de l'an 1600 plus aisément, mais après tout, que seraient les nobles sans les gens de la terre ? Enfin là je m'égare. 
Avoir 56 "quartiers de noblesse" signifie qu'à la génération des 64 ancêtres, 56 étaient nobles. Mais pour mon père, il n'y en a pas un.

mercredi 18 juin 2014

P comme... PPPP

"Papa Pur Produit du Poitou"
A bien y regarder, mon père est un extra-terrestre généalogique ! Eh oui, avec ses origines 100 % Poitou ! Ben couillon !
Pour affiner cette assertion prenons les branches de son arbre, au niveau des grands-parents de ses parents : 
François DADU - né, marié et décédé à Maillé
Eléonore BRIN - idem
Louis BERNARD - né et marié à Maillé (décès pas encore situé)
Florence PÉTRAULT - idem
Alfred MARCIREAU - né à Vouzailles, marié à Cuhon (décès pas encore situé)
Marie COUILLAULT - née et mariée à Cuhon, décédée à Vouzailles
Jules BRION - né, marié et décédé à Massognes
Céline GAUTHIER - née et mariée à Massognes, décédée à Mirebeau

Toutes ces communes sont dans un mouchoir de poche, et toutes dans la Vienne au nord ouest de Poitiers. Pour la découverte de contrées lointaines par la généalogie, on repassera !*

Si on pousse la curiosité en remontant de 3 générations de plus (vers la Révolution) on trouvera : Antran, 
Ayron, Champigny le Sec, Cherves, Frozes, La Grimaudière, Jarzay, Maillé, Massognes, Le Verger sur Dive, Vouillé et Vouzailles...
On n'en sort plus, vous dis-je !

* Enfin pour cela, je lis les blogs des challengeurs, et là, je me régale !

mardi 17 juin 2014

O comme... orthographe des noms

Le généalogiste prend souvent pour argent comptant ce qu'il lit sur les actes d'état civil. Seulement, il lui arrivera souvent de se trouver devant un dilemme quand il retracera l'histoire d'un individu et qu'il trouvera plusieurs façon de le nommer selon les actes rencontrés. 
Bon, j'avoue qu'avec mon nom de jeune fille, je ne suis pas souvent confrontée à des variantes orthographiques, mais j'en ai rencontrées quand j'ai commencé à monter ma base patronymique : DADU / DADUS / DADUT / DADUE
Généralement, on trouvera évident les noms quand on les prononcera. La famille BRIN retrouvera ses petits parmi les BRUN et les BREIN. Les COULOMBIER et les COLLOMBIER seront parfois cousins, les DAHLIER parviendront à se rapprocher des DALLIER. Et s'agissant des PÉTRAULT, on les identifiera avec les PAITRAULT. Mais ce n'est pas automatique. Prononcer un nom aujourd'hui, et retrouver comment il était prononcé par les laboureurs poitevins du XVIIIè siècle, c'est autre chose !
Et quand les particules apparaissent et disparaissent, il faut garder en mémoire que même les noms peuvent évoluer* ! Ainsi, mon aïeule Margueritte a pris selon les actes le nom de LABALLE, DELABALLE, DE LA BALLE, LA BALLE. Son père s'appelait René LABALLE ou René de LABALLE, fils de Jean DELABALLE. Il faut dire que Margueritte est née avant la Révolution, et lui a survécu ! C'est peut-être un détail pour nous que cette particule, mais pour elle cela voulait sûrement dire beaucoup !


* Ma branche maternelle a perdu la queue de son G initial au profit d'un C !

lundi 16 juin 2014

N comme... numérotation Sosa-Stradonitz

Je n'invente rien pour cet article, c'est une copie d'un billet déjà écrit depuis plus de 7 ans sur ce même blog. Mais c'est toujours d'actualité.

Pour s'y retrouver il est pratique de classer ses données généalogiques. Pour ma part j'utilise la numérotation dite de Sosa-Stradonitz, ou de façon plus courante la numérotation de Sosa. Cette numérotation est aujourd'hui universellement utilisée dans le domaine de la généalogie. Elle permet d'ordonner de façon stricte toutes les généalogies du monde.
En quoi consiste donc cette numérotation ? 
C'est très simple : un enfant = deux parents.
Concrètement, cela signifie que la personne dont on établit la généalogie, et que l'on nomme le de cujus, portera invariablement le numéro 1. Son père sera le numéro 2 et sa mère, le numéro 3. (cf. schéma)


Notez que le père porte toujours le double de son enfant (ici 1 multiplié par 2) et la mère porte le numéro du père plus 1 (ici 2+1).
Partant de ce principe, on peut établir que les parents du père (n°2) porteront les numéros 4 (2 multiplié par 2) et 5 (4+1).
Du coup, tout s'ordonne de façon mathématique. Un homme porte toujours un numéro pair et une femme, un numéro impair, à l'exception, évidemment, du de cujus (la personne dont on présente la généalogie) qui peut être une femme. C'est d'ailleurs mon cas !
Chaque numéro impair (femme) équivaut donc au dernier représentant d'une lignée. Un père a toujours un numéro double de celui de son enfant et la moitié de celui de son propre père.

Sur ce blog, vous trouverez le n° sosa entre crochets.
On aura par exemple :
Laëtitia DADU [1]
Jean DADU [4]
Raymonde MARCIREAU [5]
etc.

samedi 14 juin 2014

M comme... Maillé

Aujourd'hui je vous emmène hors du Poitou... ah ben non, ce n'est pas possible, mon père n'a aucun ancêtre hors du Poitou. Pas le moindre, pas un seul égaré, ni un seul étranger... pourtant je vous assure que je cherche !
Partons donc pour Maillé, dans la Vienne, à ne pas confondre avec Maillé en Touraine (connu surtout pour le Massacre de Maillé en août 1944).
Maillé est une section de l'ancienne paroisse d'Ayron, devenue commune en 1793. Autant dire que mes ancêtres vivaient à Maillé bien avant que ce ne soit une commune ! A l'époque le village regroupait environ 320 habitants, alors qu'aujourd'hui il en compte 600.

Maillé, département de la Vienne

Dans les prochaines années je me pencherai sur l'histoire des terrains que mes ancêtres ont possédés, je validerai certainement le fait que les gens de la terre ne partaient pas pour d'autres contrées et se mariaient pour agrandir les exploitations agricoles. Le territoire de la commune d'aujourd'hui est principalement agricole, les habitations et le bourg ne représentent pas grand chose à côté des terres que mes ancêtres ont dû travailler et entretenir.

Les limites de la commune aujourd'hui (Capture de Google Maps)
Au sud ouest, la commune limitrophe d'Ayron
D'ailleurs, du plus lointain que je le sache, mes ancêtres DADU étaient laboureurs, cultivateurs, propriétaires, éventuellement domestiques agricoles ou journaliers. Comme j'aimerais me perdre dans les archives notariales pour y lire les transactions faites de l'un à l'autre et voir évoluer les parcelles de la famille !
Dans l'état actuel de mes connaissances, je peux dire que Maillé est le berceau de la famille DADU. Il y a toujours eu plusieurs foyers porteurs du nom demeurant dans cette commune, et c'est toujours le cas aujourd'hui : plus d'une dizaine de maisons dont celle de la photo, vous vous souvenez ? Et puis il y a aussi le stade Serge DADU, cousin germain de mon père. D'ailleurs, plusieurs DADU ont été maires de Maillé. Maillé et l'histoire des DADU sont inséparables ! Il suffit de feuilleter les registres pour s'en convaincre, même ceux d'un temps assez récent, ainsi que les comptes-rendus du conseil municipal ! Et le monument aux morts n'est pas en reste. Il ne manque plus qu'un nom de rue... mais bon, personnellement, je ne saurais quel porteur du nom choisir, car ça en fait un paquet à exclure. 

vendredi 13 juin 2014

L comme... listes nominatives des recensements de la population

Une des sources que j'affectionne particulièrement est la liste nominative de recensement de la population. En plus de donner le nombre d'habitants d'une commune, adresse par adresse, il nous renseigne sur la composition des foyers, la profession des habitants et permet aussi de suivre précisément nos ancêtres d'une liste de recensement à l'autre. 
Les hasards de la vie ont fait qu'aujourd'hui je travaille au quotidien pour le recensement de la population moderne. Depuis 2004, la France effectue un recensement annuel d'une partie de la population et, par de savants calculs, établit une estimation proche de la réalité. Cela permet aux institutions d'adapter leur occupation du territoire (nombre adapté de tribunaux, d’hôpitaux, de pharmacies, de conseillers municipaux, etc.).
Avant l'ère moderne
La principale motivation des dirigeants (rois, empereurs ou présidents de la république) a toujours été de connaître le nombre d'individus soumis à leur pouvoir, que ce soit pour lever un impôt, former une armée ou autre. Même si cela a existé bien avant, c'est seulement sous François Ier que l'enregistrement des naissances, mariages et décès fut rendu obligatoire. Il prescrivit aux curés de tenir registre des baptêmes (Edit de Villers-Cotterêts, 1539). L'ordonnance de Blois de 1579 fit de même pour les mariages et enterrements. Un nouveau recensement des feux (= foyers) et des paroisses fut fait sous Charles VIII à la fin du 15e siècle. Sous le règne de Louis XIV, à la fin du 17e siècle, un essai de recensement général fut tenté pour toute la France mais, faute d'instructions suffisantes, les résultats furent de nature et de qualité diverses : certains intendants comptèrent les feux, d'autres les habitants ; certains fournirent des résultats complets, d'autres des résultats partiels. 
Au XVIIe siècle, Vauban estima la population du royaume à 19 094 000 habitants au tout début du 18e siècle. 
Et après ? 
C'est Bonaparte qui mit en place le premier recensement de l'ère moderne, en 1801, qui établit la population française d'alors à 33 millions d'habitants. À partir de cette date et jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, un recensement (ou équivalent) sera effectué tous les cinq ans. Depuis 1946, les recensements de la population française ont eu lieu à intervalles irréguliers en 1954, 1962, 1968, 1975, 1982, 1990 et 1999. À partir de 2004, le recensement redevient régulier comme je le disais en début de cet article.

Maillé 1886

jeudi 12 juin 2014

K comme... késaco ?

Sur un acte d'état civil, on trouve de précieuses informations permettant de connaître la nature d'un événement, et les participants (et/ou comparants) et leurs témoins. Toutefois, selon les époques et les rédacteurs, on trouvera différentes natures d'informations. Seulement, il arrive que les actes soient rédigés avec plus ou moins de précisions... Je vous laisse regarder cette image, et en-dessous je vous aide pour déchiffrer. Je l'ai capturée dans les registres de la commune de Cherves (naissances 1802-1812) et cet acte concerne l'ascendance d'une cousine de mon père, la famille DRIBAULT.

Naissance de Louis DRIBAULT - Cherves 8 octobre 1810
Aujourd'hui le huitième jour du mois d'octobre l'an mil huit cent dix
à dix heures du matin Par devant Nous jacques françois mittault
maire Et officier public de l'Etat Civil de la Commune de Cherves
département de la Vienne Canton de mirebeau municipalité dudit
Cherves soussigné a comparu René Dribault cultivateur âgé de 
Cinquante Cinq ans demeurant au hameau de Beauvais Commune dudit
Cherves département de la Vienne lequel m'a déclaré que marie
Laurentin Son Epouse agée de quarante quatre ans Est accouchée
d'aujourd'hui à deux heures du matin En son domicile Sittués audit
le hameau de Beauvais Commune de Cherves département de la Vienne 
                         qu'il m'a présentés a      quel    il a déclaré voulloir donné
le nom Et prénom de                  Dribault laquelle déclaration Et
Représentation faitte En présence de Louis Dribault garçon Cultivateur agé
de vingt deux ans Et de jeanne Dribault fille agée de vingt deux ans 
Ses voisins demeurant audit hameau de Beauvais Commune dudit 
Cherves département de la Vienne et a laditte jeanne dribault déclaré 
ne savoir signé Et ont Lesdits René Et Louis dribault avec nous signé

Signatures lisibles : Louis DRIBAULT/ Mittault maire / René DRIBAULT

Et alors ? Vous vous demandez où je compte en venir. 
Cet acte nous apprend donc que le matin du 8/10/1810 à Cherves, le maire a recueilli la déclaration de naissance faite par René DRIBAULT (cultivateur de 55 ans demeurant au hameau de Beauvais, à Cherves). Son épouse, Marie LAURENTIN (44 ans) a accouché dans la nuit d'un enfant... dont on ignore et le sexe et quel(s) prénom(s) ils lui ont donné(s) ! Euh... ben alors ? C'est quoi ce travail ? 
Comme on a l'oeil, on a repéré en marge la mention "Naissance de Louis Dribault". Donc on a bien le prénom, et on devine le sexe de l'enfant. Par ailleurs ledit Louis s'est marié en 1836, et sur l'acte de mariage c'est cet acte qui est cité pour acte de naissance de l'époux. 
Quand je vois ce type d'acte à trous, je me demande si les officiers d'état civil s'amusaient à copier les formulaires à l'avance, en attendant que la déclaration soit faite, et qu'ils les remplissaient le moment venu. Qui sait ?

mercredi 11 juin 2014

J comme... Jour de noces

Je n'ai pas le talent de conteuse de ma cousine Brigitte, mais je vous recommande la lecture de son récit du mariage de Sylvie MÉTIVIER et Arsène REAU (Ayron 1929). Pour ma part, je vais me contenter d'une photo, prise le 5 août 1950. Il s'agit d'un mariage DADU, à Vouillé. Sur cette photo, une partie de ma famille proche pose. J'y ai identifié mon père (le bébé dans les bras de sa mère sur la droite) et mes grands-parents. Ma tante est sur la gauche, la plus grande des sept drôles. Les mariés, son oncle et sa tante, sont toujours de ce monde. 
Si vous reconnaissez du monde, je suis preneuse :-)

5 août 1950

mardi 10 juin 2014

I comme... il y a 100 ans

J'aime lire la presse ancienne, je la trouve exotique et à la fois riche d'apprentissages sur les mœurs et préoccupations de nos ancêtres.
Il y a quelques jours, je me suis penchée sur l'année 1913, et j'ai trouvé par hasard cet article :

Mémorial du Poitou - Archives départementales de la Vienne
Mercredi 25 juin 1913
J'ai connaissance de Baptiste BRIN, né en 1849, qui était le petit frère de mon aïeule Eléonore BRIN, et donc l'oncle de Delphin. J'ignore si cet homme qui a mis fin à ses jours était bien de la famille, mais à ma connaissance mon arrière-grand-oncle a perdu sa femme en 1910. On peut essayer de recouper par les recensements de 1906 et 1911 pour comparer la présence de l'épouse, et puis par leur état civil. Mais dans ces derniers cas, il faudra aller aux archives de Poitiers, car ces documents ne sont pas encore accessibles en ligne.

En attendant, je consulte ce que je peux en vue de recouper ces hypothèses, et peut-être les vérifier.
Dans l'état civil de Maillé, je trouve que Delphine LOISEAU épouse de Baptiste BRIN est décédée mi-juillet 1910. Décès déclaré par les frères de Baptiste : Jules et Delphin.
Bien qu'ils se soient mariés à Champigny-le-Sec (elle était native du Rochereau), ils habitaient à Maillé, au moins en 1896 et 1901 (recensements).

lundi 9 juin 2014

H comme... hieroglyphes

Hieroglyphe : (sens figuré) Style, écriture, langage difficile à comprendre.

Ce billet s'adresse plus aux spécialistes de paléographie qu'aux cousins non généalogistes, quoi qu'il y ait quelques médecins parmi ces derniers, ce qui peut peut-être aider... N'ont-ils pas la réputation d'avoir une écriture indéchiffrable ?

Parmi les précieux clichés que je conserve et que je n'ai pas encore réussi à comprendre, j'ai ce document daté du 22 février 1601 et cet autre de 1637. Je les trouve magnifiques, mais j'aimerais tellement percer leur mystère. Si ce challenge de A à Z peut m'aider, c'est le moment d'invoquer l'entraide. 

22 février 1601
(deux autres pages complètent le document)
18 mai 1637
(deux autres pages complètent le document)
J'ignore complètement si ces vieux papiers concernent ma famille, mais un cousin me les a prêtés, le temps de prendre la photo. Je crois qu'il les a récupérés à Maillé, dans les années 1960, très mal stockés à l'époque et précieusement conservés depuis. 
Si vous cliquez sur l'image, vos yeux apprécieront !

samedi 7 juin 2014

G comme... Génération 6 (à terminer)

Quelle meilleure occasion que ce challenge de A à Z pour mettre à jour ce blog ? Je viens donc d'actualiser l'article concernant la génération 5 (les grands-parents de mes grands-parents) et je vous présente ci-dessous mes aïeux de la génération 6.

Les arrière-grands-parents de mes grands-parents
  • Du côté DADU, nous avons Pierre DADU et Marie GOBIN, Vincent BRIN et Renée LAURENTIN, Louis BERNARD et Marie BERNARD, ainsi que Victor PÉTRAULT et Louise BESSON.
  • Du côté MARCIREAU, il y a Louis MARCIREAU et Justine ou Augustine BOILEAU, Alexis COUILLAULT et Constantine THIOLLET, Louis BRION et Angélique ROY, Alexandre GAUTHIER et Angélique JAULIN.
Nous obtenons la liste de patronymes suivante : BERNARD - BESSON - BOILEAU - BRIN - BRION - COUILLAULT - DADU - GAUTHIER - GOBIN - JAULIN - MARCIREAU - PÉTRAULT - THIOLLET - ROY

Côté DADU

Pierre DADU [32], est né le 27 août 1797 à Maillé (37). Il avait 11 ans quand Marie GOBIN [33] est née, le 7 février 1808 à Maillé. Il l’y épouse le 28 avril 1824, lui cultivateur de 27 ans et elle a 16 ans. Il sera ensuite laboureur, propriétaire, puis proprétiaire cultivateur. Il sera aussi ajoint au maire de Maillé. Ils eurent 10 enfants : Marie (1825), Pierre (1827), Jeanne (1829, décédée à 9 ans), Louise (1831), Louis (1834), René (1836), Marie-Rose (1839), Flavie (1841), François (1844) et Louis Alexis (1846).
Marie est décédée à 39 ans, le 27 janvier 1848 à Maillé, laissant Pierre veuf à 50 ans avec 4 enfants de moins de 10 ans. Il ne s’est pas remarié et a vécu jusqu’à 70 ans, décédé le 13 mai 1868 à Maillé.

Vincent BRIN [34] est né le 22 janvier 1816 à Maillé, Renée LAURENTIN [35] a déjà 3 ans, née à Maillé le 10 novembre 1813. Il a été Propriétaire, cultivateur et rentier. Ils se sont mariés le 24 janvier 1836 à Maillé et ont eu 10 enfants : Marie (1836), Jean Vincent (1839), Pierre (1842), Eléonore (1844), Louis Jules (1847), Jean Baptiste (1849), Pierre Delphin (1851), Auguste (1854), Mélanie Armantine (1860, morte à 2 ans).
Vincent est décédé à 73 ans le 18 janvier 1890, et Renée à 83 ans le 30 mai 1897 tous les deux à Maillé.

Louis BERNARD [36] est né le 29 avril 1820 à Maillé. Il fut cultivateur. Il avait 10 ans quand Marie BERNARD [37] est née le 16 janvier 1830 à Maillé. Ils portaient le même patronyme mais ne sont pas cousins. Ils se marient à Maillé le 17 juin 1851. Ils n’ont eu (à ma connaissance) qu’un fils, Louis, né le 25 juin 1853 à Maillé. Marie est décédée à 31 ans le 23 mai 1861 à Maillé et Louis le 7 janvier 1894 toujours à Maillé à 73 ans.


Victor PÉTRAULT [38] est né le 20 avril 1824 à Maillé, il sera cultivateur. Il décède à Maillé le 10 mars 1901 à 76 ans. Son épouse, Louise BESSON [39] est née le 20 mai 1834 à Maillé, et y décède le 8 octobre 1891 à 57 ans. Ils s’y sont aussi mariés le 7 juin 1853 et ont eu deux enfants : Victor Alexandre (1854) et Fleurance (1859).

(le côté Marcireau mérite quelques vérifications avant publications, soyez patients !)

vendredi 6 juin 2014

F comme... familledadu

A un moment de ma vie où j'ai eu du temps à consacrer à ma passion (la généalogie, quoi d'autre ?) j'ai initié un projet complètement fou et utopique : recenser systématiquement tous les porteurs du nom DADU que je trouverais dans les documents consultés en ligne. Je parle évidemment de documents anciens. A l'époque (en 2007), les archives départementales disponibles en ligne étaient peu nombreuses, et il m'était simple d'écumer celles de la Vienne pour trouver de quoi me mettre sous la dent. 
La forme choisie pour consigner mes trouvailles fut évidemment un arbre en ligne sur Geneanet. L'avantage était que le résultat était tout de suite accessible pour qui veut, et puis l'échange avec d'autres généalogistes était facilité. Le but de mon recensement était totalement généreux. D'un côté ça m'intéressait de le faire, à titre personnel, mais d'un autre le principal moteur était de pouvoir mâcher les recherches des descendants éventuels de tous ces DADU !

Avancement de la collecte des données au fil du temps
C'est donc accessible à l'adresse : http://gw.geneanet.org/familledadu
Ce n'est pas un arbre généalogique, mais on peut rêver de constituer un arbre unique de tous les DADU... à condition de parvenir à les relier tous. D'ailleurs, je recense bien les conjoints, mais vous n'y trouverez que rarement leurs filiations car je ne peux pas tout faire ; j'ai choisi de me consacrer aux DADU.
Je suis la seule personne à alimenter cette base, donc cela se fait au fil de l'eau. J'essaie d'y consacrer du temps régulièrement mais c'est le travail d'une vie ! Toutes les sources déjà utilisées sont citées dans la chronique familiale de la base. Le département de la Vienne est logiquement le mieux exploité parce que c'est l'origine géographique de mes recherches et parce que les ressources en ligne sont si nombreuses que cela facilite largement la démarche !

Toute personne souhaitant participer au projet peut me contacter et si un descendant souhaite se signaler à d'éventuels cousins, je peux modifier une fiche pour y porter la mention de son existence, qu'il porte le nom DADU ou non.